William Guindon
Déclarations officielles

Communiqués de presse

Publications officielles et déclarations transmises aux rédactions et agences de presse.

Temps de lecture : ~3 minutes · Document officiel certifié
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE BLAINVILLE (QUÉBEC) — 17 OCTOBRE 2026
DOSSIER STABLEX · SEM-26-003 · COMMISSION DE COOPÉRATION ENVIRONNEMENTALE (ACEUM)

SEM-26-003 : Dépôt officiel des observations de William Guindon réfutant la demande de rejet ou de report du Canada

En 7 moyens juridiques et factuels étayés sur la jurisprudence internationale de l'ACEUM, l'auteur démontre l'inapplicabilité de l'article 24.27(4)a) et de la Ligne directrice 7.5, réfutant la tentative d'évitement d'Ottawa et demandant la poursuite immédiate vers un dossier factuel.

– Moins de 24 heures après le dépôt par le gouvernement du Canada de sa réponse officielle (pièce 72-RSP) demandant de mettre fin ou de suspendre l'examen de la communication citoyenne SEM-26-003, William Guindon a formellement transmis au Secrétariat de la Commission de coopération environnementale (CCE / ACEUM), à l'attention de son directeur des affaires juridiques M. Paolo Solano, son mémoire d'Observations réfutant point par point la manœuvre procédurale d'Ottawa.

LES 7 MOYENS JURIDIQUES ET FACTUELS DÉPOSÉS À LA CCE

Dans un mémoire rigoureusement articulé autour des traités de l'ACEUM et de la jurisprudence constante du Secrétariat, l'auteur démontre pourquoi la demande de fermeture ou de suspension du Canada doit être intégralement rejetée :

  • • 1. Invocabilité absente de l'article 24.27(4)a) : Le Canada ne peut invoquer cet article car la pétition environnementale n° 0546 déposée auprès du Vérificateur général (CEDD/BVG) n'est ni une procédure judiciaire ou administrative engagée par la Partie, ni une procédure quasi judiciaire. Le BVG n'a aucun pouvoir de sanction ni de vérification de l'exactitude des réponses ministérielles.
  • • 2. Ligne directrice 7.5 discrétionnaire et protectrice : Cette disposition vise à protéger les recours privés de l'auteur d'interférences externes, et non à offrir une échappatoire procédurale à la Partie mise en cause. Les deux démarches sont complémentaires et non conflictuelles.
  • • 3. Décision antérieure du Secrétariat (par. 66-79 du 17 août 2026) : Le Secrétariat a déjà expressément statué sur la coexistence des démarches et le critère du délai raisonnable (décision A24.27(2)(3)/SEM/26-003/62/DET, citant Tijuana, Nazas et Pollution par les navires). Revenir dessus constituerait un revirement injustifié.
  • • 4. Différence fondamentale de nature et de portée : L'examen CCE porte sur l'application de 17 dispositions issues de 5 lois environnementales fédérales (LCOM, RCOM, LEP, Loi sur les pêches, LCPE). La pétition n° 0546 consiste en 24 questions d'information ministérielle sans aucune allégation d'omission d'application.
  • • 5. Fardeau disproportionné contraire à la pratique de la CCE : Exiger l'épuisement préalable de simples questions d'information créerait un fardeau démesuré contraire aux objectifs de l'Accord et à la jurisprudence (Tortue caouanne, Terminal Fairview, Brûlage agricole), tout particulièrement à l'égard de citoyens mineurs agissant sans représentation juridique.
  • • 6. Report vers le 10 novembre indéterminé : Le report sollicité par le Canada est par nature indéterminé, puisque l'article 22 de la Loi sur le vérificateur général autorise les ministres à proroger unilatéralement leur délai de réponse par simple avis écrit.
  • • 7. Aucune mesure d'application pour la cellule 6 sur le fond : Sur le fond, la réponse du Canada ne fait état d'aucune mesure d'application de la législation environnementale fédérale relative à la cellule 6 du site Stablex (par. 54, 64, 76).
« La pétition environnementale n° 0546 et la communication citoyenne SEM-26-003 ne sont pas des démarches rivales ou contradictoires : elles sont complémentaires. Le Canada tente de transformer un simple mécanisme citoyen d'accès à l'information en barrière d'irrecevabilité internationale. L'article 24.27(4)a) ne permet pas à un gouvernement d'utiliser ses propres lenteurs pour faire taire une alerte sur le cadmium et la destruction d'une tourbière. » — William Guindon, auteur de la communication SEM-26-003

CONCLUSION ET DEMANDE AU SECRÉTARIAT (ART. 24.28 ACEUM)

L'auteur a formellement demandé au Secrétariat de la CCE de :

  • 1. Rejeter la demande de mettre fin à l'examen de la communication SEM-26-003 ;
  • 2. Rejeter la demande de report de l'examen ;
  • 3. Poursuivre l'examen de la communication conformément à l'article 24.28(1) de l'ACEUM en vue de recommander l'élaboration d'un dossier factuel indépendant.
Rappel de traçabilité probatoire

Document : Communication SEM-26-003 | Observations sur la réponse de la Partie (Canada) du 16 octobre 2026
Transmission officielle : 17 octobre 2026 à M. Paolo Solano, Directeur des Affaires juridiques et communications sur les questions d'application, Secrétariat de la CCE ([email protected]).
Empreinte cryptographique certifiée (SHA-256) : b6f045810fdcf995acf5a6b5775cbaace353ba7f7eb3007003c0692a4e281da7

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE BLAINVILLE (QUÉBEC) — 16 OCTOBRE 2026
DOSSIER STABLEX · SEM-26-003 · COMMISSION DE COOPÉRATION ENVIRONNEMENTALE (ACEUM)

Réponse du Canada déposée à la CCE : Ottawa tente un rejet procédural face aux preuves de contamination de la Grande Tourbière de Blainville

Le gouvernement fédéral demande formellement de mettre fin à la communication SEM-26-003 en invoquant sa propre pétition au Vérificateur général, mais ne réfute aucun des constats matériels sur le cadmium et la destruction de 278 000 m² de milieux humides.

– À la date butoir prescrite par la Commission de coopération environnementale (CCE / ACEUM), le gouvernement du Canada a formellement déposé sa réponse officielle (pièce 72-RSP) au Secrétariat de l'organisation internationale à Montréal, qui en a accusé réception le jour même sous la signature de son directeur des affaires juridiques, Paolo Solano (pièce 73-REC). L'adolescent québécois de 15 ans William Guindon, auteur de la communication citoyenne SEM-26-003, dénonce une manœuvre d'évitement procédural de la part d'Ottawa qui choisit d'invoquer ses propres délais administratifs internes pour tenter d'échapper à l'examen de son inaction environnementale.

UNE FIN DE NON-RECEVOIR PROCÉDURALE FACE AUX PREUVES DE POLLUTION

Dans un mémoire succinct de deux pages, le gouvernement fédéral ne consacre pas une seule ligne à contester les constats scientifiques et environnementaux étayés dans le dossier citoyen. Sa stratégie repose intégralement sur une fin de non-recevoir procédurale :

  • • Demande formelle de rejet ou de suspension : Le Canada sollicite formellement du Secrétariat de la CCE qu'il mette fin à l'examen de la communication SEM-26-003 ou qu'il en suspende le traitement.
  • • L'argument du dédoublement (Pétition 0546 au BVG) : Le Canada prétend que l'examen international est « prématuré » en raison du dépôt, le 29 juin 2026, par William Guindon de la pétition environnementale no 0546 auprès du Commissaire à l'environnement et au développement durable (CEDD) du Bureau du vérificateur général du Canada.
  • • L'échéance ministérielle obligatoire du 10 novembre 2026 : Transmise le 13 juillet 2026 aux ministres d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et de Pêches et Océans Canada (MPO), cette pétition oblige statutairement les ministres fédéraux à déposer leurs réponses au Parlement dans un délai strict de 120 jours (art. 22 de la Loi sur le vérificateur général), soit au plus tard le 10 novembre 2026.
  • • Ligne directrice 7.5 de la CCE : Le Canada argue qu'instruire la plainte internationale avant cette date constituerait un chevauchement inutile avec les recours internes en cours.

CE QUE LE CANADA NE CONTESTE PAS : LES FAITS SCIENTIFIQUES IRRÉFUTÉS

L'examen juridique de la pièce 72-RSP révèle ce qu'Ottawa a choisi de taire :

  • • Cadmium jusqu'à 320 fois les normes : Les dépassements critiques documentés dans les cours d'eau communicants et le déversement attesté de 1 300 litres d'effluents (certifié par Bureau Veritas) ne font l'objet d'aucun démenti gouvernemental.
  • • Destruction de 278 000 m² de milieux humides : L'empiètement pour la Cellule 6 de Stablex, réprouvé par le rapport BAPE 371 et imposé sous bâillon par la Loi 93 (L.Q. 2025, c. 7), demeure sans justification écologique fédérale.
  • • Zéro preuve d'autorisation ou d'inspection : Le gouvernement fédéral n'a produit aucune preuve d'autorisation ministérielle délivrée en vertu de l'article 36(3) de la Loi sur les pêches ou de la Loi sur les espèces en péril (LEP).
« Quand un gouvernement est pris en défaut d'application de ses propres lois, sa première réaction n'est pas de corriger la pollution : c'est de plaider que la montre va trop vite. Prétendre que la CCE doit s'arrêter parce qu'un autre ministère fédéral n'a pas fini de rédiger sa lettre pour le 10 novembre, c'est utiliser la bureaucratie comme bouclier contre l'urgence écologique. » — William Guindon, auteur de la communication SEM-26-003
« Devant une juridiction internationale, le silence vaut aveu. Le Canada n'a pas nié un seul milligramme de cadmium, n'a contesté aucun mètre carré de tourbière détruit, et n'a pu montrer aucune autorisation en règle pour la Cellule 6. Si le gouvernement avait respecté ses lois, il l'aurait prouvé en deux pages. Il a préféré demander de fermer le dossier. » — William Guindon

PROCHAINES ÉTAPES : ARTICLE 24.28 ET CALENDRIER DU 10 NOVEMBRE

Conformément à l'article 24.28 de l'ACEUM, le dossier entre dès à présent dans sa phase d'examen de fond :

Le Secrétariat de la CCE doit déterminer si la réponse du Canada apporte des éclaircissements satisfaisants ou si les atteintes alléguées justifient de recommander aux ministres de l'Environnement du Canada, des États-Unis et du Mexique l'élaboration d'un Dossier factuel indépendant. En parallèle, William Guindon attend la réponse écrite obligatoire des ministres fédéraux à la Pétition 0546 d'ici le 10 novembre 2026.

CONTACTS PRESSE & RELATIONS MÉDIAS

William Guindon est disponible pour des entrevues et interventions médias sur les développements du 16 octobre 2026.

Courriel de presse : [email protected] · Espace presse : williamguindon.me/presse.html

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE BLAINVILLE (QUÉBEC) — 9 OCTOBRE 2026
DOSSIER STABLEX · SEM-26-003 · COMMISSION DE COOPÉRATION ENVIRONNEMENTALE (ACEUM)

Un adolescent de 15 ans somme le Canada d'appliquer ses propres lois environnementales

Ottawa doit répondre avant le 16 octobre à la plainte internationale SEM-26-003, jugée recevable dans le cadre de l'ACEUM.

– Dans sept jours, le Canada devra officiellement répondre à la communication SEM-26-003 déposée par William Guindon, un adolescent canadien de 15 ans résidant à Blainville. Le Secrétariat de la Commission de coopération environnementale (CCE) a jugé cette communication recevable dans le cadre de l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) et la réponse du Canada est attendue au plus tard le 16 octobre 2026. Le jeune accuse le gouvernement fédéral de ne pas faire respecter ses propres lois environnementales dans le dossier Stablex, à Blainville.

La communication vise les activités de la cellule n° 6 de Stablex Canada Inc., un projet d'enfouissement de matières dangereuses dans le secteur de la Grande Tourbière de Blainville, sur le site de l'ancien Camp Bouchard. Le terrain de la cellule n° 6 (lot 6 695 053 du cadastre du Québec) a été exproprié à la Ville de Blainville par la Loi 93 (L.Q. 2025, c. 7). William Guindon dénonce les menaces que fait peser ce projet sur des espèces en péril et sur les milieux humides de la Grande Tourbière de Blainville et du ruisseau Lockhead, dans le secteur de la rivière des Mille-Îles, ainsi que l'inaction des autorités. Il allègue le défaut d'application de la Loi sur les pêches, de la Loi sur les espèces en péril, des règles fédérales sur les oiseaux migrateurs et de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement.

RAPPEL DES FAITS

  • • 17 août 2026 : le Secrétariat de la CCE juge la communication SEM-26-003 recevable au terme des articles 24.27(2) et (3) de l'ACEUM et demande une réponse du Canada — attendue avant le 16 octobre, c'est-à-dire dans sept jours.
  • • 25 septembre 2026 : le Secrétariat de la CCE confirme que « depuis 1994, c'est la première fois qu'un auteur nous indique être mineur au moment de soumettre un dossier à la CCE ».
  • • Rapport d'inspection fédéral n° 402462402 (avril 2025) : une zone de protection de 10 m non balisée le long d'un cours d'eau, de la machinerie lourde observée à 5 m de ce cours d'eau et des espèces exotiques envahissantes non contrôlées sur le chantier.
« Quand un jeune de 15 ans pose des questions d'intérêt public, on lui oppose des barrières procédurales. Mais face aux risques de contamination industrielle de nos milieux humides, les autorités ferment les yeux sur l'application stricte de la loi. » — William Guindon
« Je ne reproche pas à Ottawa d'avoir mal fait son travail : je lui reproche d'avoir fait le mort. Devant la loi, le silence d'un ministre, ce n'est pas de la bureaucratie, c'est une démission. » — William Guindon
« Ils ont voté une loi sous bâillon à 4 heures du matin parce qu'ils savaient qu'en plein jour, leur projet ne tenait pas la route. Ils ont éteint les tribunaux la nuit, alors j'ai allumé le droit international le jour. » — William Guindon, au sujet de la Loi 93
« L'armée fédérale a laissé un lourd passif environnemental sur ce site pendant des décennies. Aujourd'hui, Ottawa autorise l'enfouissement de millions de tonnes de résidus industriels en bordure directe d'une tourbière d'une grande valeur écologique. La tourbière ne doit pas servir de zone de sacrifice. » — William Guindon, au sujet du site de l'ancien Camp Bouchard

William Guindon est disponible pour des entrevues dès cette semaine.

« Le 16 octobre, ce n'est pas moi qui passe un examen. C'est le gouvernement du Canada qui doit expliquer au monde entier pourquoi il refuse d'appliquer ses propres lois environnementales. » — William Guindon
PIÈCES AU DOSSIER — REGISTRE PUBLIC DE LA CCE
William Guindon · Auteur de la communication SEM-26-003